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DEMOCRATIE ET GANGSTERISME POLITIQUE

         DEMOCRATIE ET GANGSTERISME POLITIQUE 

  Les partis de gauche, minoritaires dans les urnes, cherchent toujours à s’imposer sur la scène politique par l’intermédiaire du pouvoir de la rue. A voir la longueur et l’ampleur des cortèges de protestants, on pourrait croire (et les Français moyens le croient réellement) que le gouvernement est en chute libre, que la majorité est en perte de vitesse et que la gauche comme l’a laissé entendre Laurent Fabius, a aujourd’hui toutes les faveurs des Français. Le penser serait faire preuve d’une grande naïveté.

         Depuis que je m’intéresse à la vie politique française j’ai toujours constaté que le parti socialiste et la gauche en général n’ont qu’une seule et même méthode pour déstabiliser les gouvernements de droite (Chirac, Balladur, Juppé, Raffarin, Villepin), à savoir la manipulation des étudiants et des salariés qu’ils poussent à descendre dans la rue pour manifester. Les syndicats presque tous affiliés ou sympathisants  des partis de gauche n’attendent que le mot d’ordre pour se livrer à des démonstrations de force. Nous savons d’ailleurs que ce genre de manifs attire tous les chômeurs, les petits salariés mécontents et des milliers de consommateurs qui n’arrivent pas à joindre les bouts du mois. Mais doit-on comparer cette catégorie de gens à la grande masse de citoyens qui ont élu la majorité ? Le gouvernement doit-il se plier à la volonté d’une minorité, certes agissante, mais sans pouvoir réel de représentation ?

       Le parti socialiste a pris l’habitude d’utiliser cette arme facile à manipuler mais très efficace, pour s’accaparer du pouvoir. Tous les moyens sont bons pour se débarrasser de l’adversaire et prendre sa place. Quand on ne trouve rien de valable à reprocher à un ministre on s’évertue à aller puiser dans sa vie privée ou dans son passé. Chaque ministre représente une pierre dans l’édifice du gouvernement. Faire tomber une pierre c’est déstabiliser un peu l’édifice pour l’ébranler. Le but final c’est discréditer le président Sarkozy et lui faire perdre sa crédibilité. L’état major socialiste complètement  désuni ne se retrouve que sur une seule stratégie, celle de faire tomber la tête de Nicola. Rien n’est épargné pour cela, sa vie privée, ses enfants, son origine. On n’hésite pas à le traiter de menteur, de dictateur, d’Al Capone, de zéro sur vingt voire même de VOYOU de
la République. Des interventions au parlement, agressives, pleines de haine et de venin. Une opposition systématique et aveugle. C’est grave et intolérable dans et pour une société civilisée. Démocratie ne signifie pas en effet gangstérisme politique !

       Que penser maintenant de ces hommes politiques de gauche qui dictent et encouragent ce genre de comportement ? Peut-on un jour leur faire confiance pour diriger le pays ? Au lieu de se contenter de contrecarrer et de critiquer TOUTES LES DECISIONS, TOUS LES PROJETS ET TOUTES LES ACTIONS du pouvoir ne serait-il pas plus convenable et surtout plus logique et plus sérieux  de nous présenter leur propre programme de gouvernement ?

       Ne dit-on pas que la critique est aisée ?… 

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